Zoom sur … la mobilité électrique

Zoom sur … la mobilité électrique

Zoom sur

La mobilité électrique

En 2020, alors que les prédictions de vente de voitures électriques semblent une nouvelle fois être à la hausse, zoom sur la mobilité électrique.

Avec 45 431 nouvelles immatriculations en France en 2019, soit +30% en un an, la voiture électrique a trouvé sa place sur les routes de l’hexagone. Le contexte écologique et les réglementations mises en place par l’Etat, favorisent l’achat de ces véhicules.

Les constructeurs développent leurs offres

Pour répondre à cette demande croissante, tous les constructeurs automobiles ont annoncé des stratégies de développement basées sur la motorisation électrique (ou hybride). L’autonomie minimale de 450 km théorique (soit 250 km sur autoroute) constitue pour tous, une base de conception fondamentale qui devrait rapidement augmenter.

Les nombreuses bornes de recharge rassurent

Entre 2015 et 2019, le nombre d’infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE) a été multiplié par trois. En moyenne, 5000 points de recharge apparaissent chaque année en France. L’augmentation de ces infrastructures favorise l’achat de ces véhicules électriques. Selon le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, fin 2019, la France comptait près de 28 000 points de recharge ouverts au public, soit une borne pour sept véhicules électriques (une borne pour neuf si on ajoute les véhicules hybrides). {Chiffres Autoplus.}

La croissance du nombre de points de recharge ouverts au public montre le dynamisme des territoires pour répondre aux besoins des utilisateurs de véhicules électriques. Dans ce déploiement de bornes de recharge, les collectivités et notamment les syndicats d’énergie jouent un rôle majeur : elles ont installé plus de la moitié des bornes de recharge. En effet, 53% des points de charge ouverts au public sont implantés sur la voie publique. Cela fait suite à la volonté de ces collectivités d’encourager le développement de la mobilité électrique sur leur territoire, pour lutter contre la pollution atmosphérique et sonore engendrée par les voitures thermiques.

Pour continuer le développement de ces points de recharge, le gouvernement s’est fixé un objectif de 100 000 bornes publiques d’ici 2022.

un service unique par trois syndicats d’énergie bretons

 

Engagés dès 2015 dans le développement de la mobilité électrique, les Syndicats Départementaux d’Energie des Côtes d’Armor (22), du Finistère (29), et d’Ille-et-Vilaine (35) ont décidé de s’unir pour proposer un service commun et faciliter l’accès à plus de 1000 points de charge présents sur ces 3 départements.

Ainsi, avec le service Ouest Charge, les usagers de véhicules électriques et de véhicules hybrides disposent d’un moyen d’accès unique à un maillage de bornes commun. La mise en place de ce réseau permet aux utilisateurs de bénéficier d’une recharge à un même tarif et à un prix compétitif sur le réseau breton, et d’accéder à d’autres bornes de charges en France.

Nombre de bornes exploitées par les SDE en 2018

dans les côtes d'armor

Dans le Finistère

en Ille-et-Vilaine

Un réseau qui s’étend

En juin 2019, la Bretagne et les Pays de la Loire ont officialisé un réseau interrégional unifié.

Plus de 2 200 points de charge publics installés en Bretagne et Pays de la Loire sont désormais accessibles au même tarif .

Désormais, en Bretagne (hors Morbihan) et Pays de Loire, la recharge normale coûte 0,20 €/kWh. Pour une recharge sur une borne rapide, il faut compter 0,30 €/kWh.

Notons que la carte Ouest Charge donne accès aux points de charge Corri-Door, Morbihan Energies ainsi que de nombreux autres réseaux en France en en Europe. En tout, cela représente plus de 100 000 points de charge (voir la carte des IRVE en France et en Europe)

L’avenir de l’électrique

Les différents scénarios convergent tous pour s’accorder sur le fait que le nombre de véhicules électriques devrait fortement augmenter dans les prochaines années. Il pourrait représenter un tiers du parc automobile français en 2025 !

En unifiant leurs forces et en facilitant l’utilisation des bornes de recharge pour les électromobilistes, les syndicats d’énergie sont devenus de véritables acteurs de la mobilité électrique sur leur territoire et contribuent à la transition écologique.

Etude ADEME – Les énergies renouvelables, des filières de plus en plus compétitives

Etude ADEME – Les énergies renouvelables, des filières de plus en plus compétitives

Etude Ademe édition 2019 :

Les énergies renouvelables, des filières de plus en plus compétitives

 

Accueil » Transition énergétique

A l’occasion des Assises de la Transition Energétique, l’ADEME publie une mise à jour de son étude 2017 sur les « Coût des énergies renouvelables en France ».

Globalement, l’étude constate que le coût des énergies renouvelables poursuit sa baisse rapide. Des filières comme le photovoltaïque, l’éolien terrestre, le bois énergie, atteignent aujourd’hui, pour une partie significative des installations, des coûts inférieurs à ceux des technologies conventionnelles. L’étude détaille également les principaux paramètres régissant les coûts de production des différentes filières de production de chaleur, d’électricité ou de gaz renouvelables.

Retrouvez l’article entier sur le site de l’ADEME

Zoom sur … Le GNV

Zoom sur … Le GNV

Zoom sur

Le Gaz Naturel Véhicules (GNV)

Accueil » Transition énergétique

L’année du GNV

L’année 2020 sera une année importante pour le développement du GNV dans le Finistère et plus globalement pour la Bretagne. D’ici la fin de l’année 3 stations GNV seront en service dans le Finistère. Les communes de Saint Martin des Champs et Saint-Evarzec seront les premières opérationnelles. Suivra, la commune de Guipavas, fin 2020.

Les communes de Landivisiau, Carhaix, Châteaulin et Quimperlé seront accessibles en 2021.  Ces 7 stations permettront aux transporteurs finistériens de remplacer des véhicules diesel par des véhicules moins polluants avec des stations installées dans un rayon maximum de 50 km.

Qu’est ce que le GNV ?

Le GNV (Gaz Naturel Véhicule) n’est, ni plus ni moins, que du gaz comme celui qui circule dans le réseau et est utilisé par les industriels comme les particuliers. Il peut se présenter sous forme liquéfiée, on parle alors de GNL (Gaz Naturel Liquéfié) ou sous forme compressée, on parle alors de GNC (Gaz Naturel Compressé). Il ne faut pas le confondre avec le GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié) qui est de nature chimique différente. Le gaz naturel est composé à 95% de méthane. Il peut provenir de gisements souterrains mais également être produit par méthanisation, on parle alors de BioGNV.

Pourquoi utiliser le GNV ?

Limite la pollution sonore
Améliore la qualité de l’air
Réduit les coûts
Limite le gaz à effet de serre

%

de bruit en moins

%

de particules fines en moins que le Diesel

%

Moins onéreux que le Diesel

%

En moins avec le BioGNV qu'avec du Diesel

Le GNV en France

A ce jour, environ 300 stations maillent le territoire national et plus de 15.000 véhicules sont d’ores et déjà en circulation. A travers la Programmation Pluri-annuelle de l’énergie (PPE), la France s’est fixée des objectifs ambitieux : en 2030, 3 % des poids lourds rouleront au GNV et 20 % du GNV sera du bioGNV. L’objectif est de faire rouler plus de 340.000 véhicules au GNV en 2030.

Un maillage régional

Pour répondre aux objectifs fixés, les 4 syndicats d’énergie bretons, via leur SEM se sont associés pour réaliser un maillage régional. Pour porter ce projet et agir en commun, la SAS Bretagne mobilité GNV a été créée.

18 stations GNV en Bretagne

Ainsi, d’ici 2021, 18 stations seront ouvertes en Bretagne. 13 de plus sont en cours de réflexion actuellement.  Ce maillage sur le territoire permettra aux utilisateurs (particuliers ou professionnels) du Gaz Naturel Véhicules (GNV) de parcourir toute la Bretagne proprement en réalisant des économies.

Remise de chèque CEE TEPcv pour les communes de la CCPI et de la CCPA

Remise de chèque CEE TEPcv pour les communes de la CCPI et de la CCPA

Remise de chèque CEE TEPcv pour les communes de la CCPI et de la CCPA

Accueil » Transition énergétique

Lundi 2 décembre et jeudi 12 décembre, les communes de la communauté de communes du Pays d’Iroise et du Pays des Abers ont reçu leur chèque TEPcv de la part du SDEF, Pays de Brest et Energ’ence, l’agence énergie-climat du Pays de Brest. 

Depuis le 13 février 2017, les territoires signataires d’une convention de Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV) peuvent être porteurs d’un programme d’économies énergie et voir leurs investissements valorisés par l’attribution de certificats d’économie d’énergie bonifiés (CEE). Dans ce cadre, il est proposé de mandater le SDEF afin de collecter les CEE pour le compte des communes de la CCPI et de la CCPA.
6 communes du territoire du Pays des Abers (Bourg-Blanc, Landeda, Plouguin, Plouvien, Saint-Pabu et Lannilis) et 11 communes de la CCPI (Lampaul-Plouarzel, Lampaul-Ploudalmezeau, Lanildut, Le Conquet, Milizac-Guipronvel, Molène, Ploudalmezeau, Plourin, Porspoder, Plouarzel et Saint Renan) et la CCPI elle-même ont alors signé en 2018 une convention Territoires à Energie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV).
Le SDEF, le Pays de Brest et Energ’ence ont alors remis un chèque aux présidents des deux communautés de communes ainsi qu’aux maires des communes concernées un chèque de 726 851€ pour la CCPI et de 506 988€ pour la CCPA.
Pour ce programme CEE TEPcv, le SDEF est en charge de constituer les dossiers pour les travaux et les rénovations d’éclairage public.